vladimir poutine

vladimir poutine
Après ses photos, la Russie obligée de retoucher ses toiles

Vladimir Poutine aiguise sa lame et son sens l'observation. Le Premier ministre russe à fait rectifier au fondateur de l'école russe de l'hyperréalisme l'une de ses oeuvres.

L'art, et la manière de le dire. Peintre a ses heures perdues, Vladimir Poutine est plus connu pour ses prouesses... de judoka! Lorsque ce combattant a jugé que sur une toile de maître, l'épée du guerrier n'était pas assez proéminente, il n'a pas hésité à le faire remarquer. Saillant!

Alors qu'il visitait la galerie d'Ilia Glazounov - connu pour ses portraits de héros russes et ses scènes religieuses - à l'occasion du 79e anniversaire de l'artiste, le chef du gouvernement s'est arrêté devant un tableau, Le Prince Oleg et Igor, peint en 1973.

«Les yeux du Premier ministre se sont immédiatement portés sur l'épée brandie par le prince», rapporte l'agence RIA. «L'épée est un peu trop courte, on dirait un canif entre ses mains. On dirait qu'elle n'est bonne qu'à découper du saucisson», a déploré, las, Poutine.

Ne voulant pas déplaire à son puissant invité, l'hôte a acquiescé et promis de corriger l'erreur. «Vous avez l'½il, je vais changer ça», a répondu le recteur de l'Académie russe de peinture, décoré de l'ordre Artiste populaire de l'URSS et Médaille d'or Picasso de l'UNESCO.

«Aucun détail ne m'échappe», a tenu a lui souligner l'ancien membre du KGB. D'ailleurs l'ex-Président n'a pas tardé à s'offusquer d'un autre affront du peintre. Il s'est étonné que Ilia Glazounov ait représenter le dictateur soviétique Staline et son ennemi juré, le révolutionnaire Léon Trotski, assis côte-à-côte. Mais peut-on repeindre l'Histoire?

# Posté le dimanche 14 juin 2009 14:54

vladimir poutine et Silvio Berlusconi

vladimir poutine et  Silvio Berlusconi
Entretien Poutine-Berlusconi: au coeur, coopération économique bilatérale

MOSCOU, 16 juin - RIA Novosti. Le premier ministre russe Vladimir Poutine s'est entretenu mardi par téléphone avec le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, rapporte Dmitri Peskov, porte-parole du chef du gouvernement russe.

"Les premiers ministres ont discuté du développement de la coopération économique et commerciale entre la Russie et l'Italie", a précisé M.Peskov

# Posté le mardi 16 juin 2009 11:22

vladimir poutine et Hu Jintao

vladimir poutine et Hu Jintao
La Russie, "toujours une priorité pour la Chine assure le président chinois

NOVO-OGAREVO, Russie (AFP) — Le président chinois Hu Jintao a déclaré mercredi que la Russie serait "toujours (...) une priorité" de sa politique étrangère, lors d'une rencontre avec Vladimir Poutine, qui a salué le développement des relations russo-chinoises malgré la crise mondiale.

"La Chine va toujours considérer ses relations avec la Russie comme une priorité de sa politique étrangère", a déclaré le président chinois lors d'une rencontre avec M. Poutine dans la résidence de Novo-Ogarevo, dans la région de Moscou.

Le Premier ministre russe a pour sa part souligné que "malgré la crise financière mondiale, les relations (entre Moscou et Pékin, ndlr) sont immunisées contre les ruptures économique ou politique", et M. Hu a abondé en ce sens, soulignant que ces liens avaient "franchi une nouvelle étape".

La crise a cependant fortement affecté les relations entre les deux géants, les échanges commerciaux russo-chinois ayant chuté de 42% au premier trimestre 2009 par rapport à la même période l'année précédente.

"Nous espérons une qualité de développement encore meilleure", a malgré tout souligné M. Hu lors de son entretien avec Vladimir Poutine.

La visite mercredi à Moscou de Hu Jintao intervient au lendemain des sommets du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) et de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS - Russie, Chine et quatre pays d'Asie centrale) à Ekaterinbourg, dans l'Oural.

Les principales économies émergentes y ont notamment appelé à une réforme du système financier international, afin de donner une plus grande place à ces pays dont l'importance économique et politique est croissante.

La Chine et la Russie aimeraient notamment que leurs monnaies respectives, le yuan et le rouble, jouent un plus grand rôle sur la scène mondiale, Moscou estimant que le dollar, en tant que monnaie de réserve, n'a pas joué son rôle dans le contexte de la crise économique et financière.

"J'ai revu en détail votre discours au sommet de l'OCS. Il y a certaines propositions constructives dans les domaines de l'infrastructure (...) financière", a déclaré M. Poutine, s'adressant au président chinois.

M. Hu doit rencontrer son homologue russe Dmitri Medvedev vers 09H00 GMT au Kremlin. Selon la presse russe, les deux dirigeants devraient aussi discuter de la question du nucléaire nord-coréen.

# Posté le jeudi 18 juin 2009 15:03

vladimir poutine

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Poutine fait ses courses, le supermarché promet une baisse des prix

MOSCOU (AFP) — Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a ordonné à la direction médusée d'un supermarché où il effectuait une visite surprise de baisser leurs prix, rapportait la presse russe jeudi.

Déambulant dans les allées avec des responsables de la chaîne de supermarchés Perekrestok, M. Poutine s'est figé devant un paquet de saucisses.

"Pourquoi ces saucisses coûtent-elles 240 roubles (7,5 dollars)? C'est normal ça?", a-t-il lancé, d'après le quotidien Kommersant.

"Mais ce sont des saucisses de haute qualité!" s'est défendu Iouri Kobaladzé, le directeur des relations commerciales du groupe X5 Retail propriétaire, de la chaîne de supermarchés, "Regardez celles-ci, elles ne coûtent que 49 roubles."

"C'est très cher", rétorque le Premier ministre russe. "Non..." ose Kobaladzé.

"Je peux vous montrer votre marge", poursuit M. Poutine, brandissant un papier. "Regardez cette sorte de saucisson, la marge est de 52%", s'est-il emporté.

Au rayon viande, le Premier ministre s'est lancé dans une nouvelle tirade contre les tarifs du supermarché, estimant que le prix de la viande de porc était deux fois trop élevé.

"C'est le double de la normale. Vous trouvez ça normal vous? C'est très cher!", a-t-il lancé à M. Kobaladzé, qui cède finalement en promettant "de baisser les prix dès demain" vendredi, rapporte Interfax.

Tout juste avant cette sortie, M. Poutine avait appelé, lors d'une réunion au gouvernement, à un meilleur équilibre des prix entre producteurs, distributeurs et consommateurs au nom de "l'équité sociale", alors que la Russie se débat en pleine crise économique.

Son escapade dans les rayons du supermarché intervient quelques semaines après le voyage très théâtral de Vladimir Poutine dans une petite ville de la région de Saint-Pétersbourg victime de l'arrêt de sa fabrique de ciment à cause de la crise.

Il avait alors grondé et tancé, devant les caméras, l'oligarque Oleg Deripaska, propriétaire de l'usine, lui lançant notamment un stylo pour qu'il signe un contrat.

# Posté le lundi 06 juillet 2009 04:08

vladimir poutine

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Rencontre tendue entre Obama et Vladimir Poutine

Le premier ministre russe avait commandé un petit déjeuner folklorique pour le président américain, mais cet accueil n'a que faiblement contribué à détendre l'atmosphère.

Le cadre bucolique de la résidence de Vladimir Poutine et le retour du soleil sur la capitale moscovite ont tout juste permis de détendre l'atmosphère entre Barack Obama et le premier ministre russe, mardi matin. Au petit déjeuner, ce dernier avait fait servir à son hôte béluga fumé à la confiture d'airelle, ½ufs au caviar et raviolis fourrés à la caille. Dix musiciens en costume traditionnel ont fait tinter les cordes de leurs balalaïkas. «Je vous remercie pour le beau temps», a aimablement lancé le président américain alors qu'à l'invitation de Poutine il prenait la pose derrière l'une des fenêtres de la luxueuse datcha.

Pour le reste, face à son interlocuteur qui, au début, fuyait ses regards, Obama est apparu tendu. À la veille de son voyage, il avait critiqué le premier ministre russe, estimant qu'il avait toujours «un pied dans la vieille manière de conduire les affaires». Mardi, la Maison-Blanche a rectifié le tir en assurant, au contraire, que Vladimir Poutine était «un homme d'aujourd'hui» le «regard fermement tourné vers l'avenir». Obama a d'ailleurs salué le «travail extraordinaire» accompli depuis son accession au pouvoir, en 2000.

Selon un conseiller de Vladimir Poutine, le chef de la Maison-Blanche serait apparu désireux de comprendre les causes de la mésen­tente qui a caractérisé les relations entre Moscou et la précédente Administration Bush. Selon cette même source, les discussions entre Obama et Poutine ont pris un tour «conceptuel et philosophique».
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 14:54