Vladimir Poutine

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Entretien entre les présidents chinois et russe
Le président chinois Hu Jintao et le président russe Vladimir Poutine, en visite officielle en Chine, ont commencé leurs entretiens mardi après-midi au Grand Palais du Peuple à Beijing. Dans son allocution d'ouverture, Hu a affirmé que cette année marque le 10ème anniversaire de l'établissement des relations du partenariat de coopération stratégique entre la Chine et la Russie et le 5ème anniversaire de la signature du Traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération entre les deux pays.

BEIJING, 21 mars (XINHUANET) --Le président chinois Hu Jintao et le président russe Vladimir Poutine, actuellement en visite d'Etat en Chine, ont commencé leurs entretiens mardi après-midi au Grand Palais du Peuple à Beijing.

Dans son allocution d'ouverture, Hu a affirmé que cette année marquait le 10ème anniversaire de l'établissement des relations du partenariat de coopération stratégique entre la Chine et la Russie et le 5ème anniversaire de la signature du Traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération entre les deux pays.

Le fait que le président Poutine conduise une importante délégation en Chine et inaugure à cette occasion "l'Année de la Russie en Chine" montre qu'il attache une grande importance aux relations sino-russes, a indiqué Hu.

"Je suis convaincu que cette visite, particulièrement la tenue de l'année thématique de l'un pays dans l'autre pays, renforcera la compréhension mutuelle entre les peuples des deux pays et fera progresser le partenariat de coopération stratégique entre la Chine et le Russie", a-t-il souligné.

Ayant écouté l'allocution de Hu, Poutine a pour sa part déclaré que le lancement de "l'Année de la Russie en Chine", qui est un événement sans précédent organisant des activités dans différents domaines, a montré que les actuelles relations russo- chinoises avaient atteint "un niveau très élevé, et jeté une meilleure base pour le développement futur des relations russo- chinoises".

Hu et Poutine ont ensuite eu un tête-à-tête avant les entretiens officiels.

Avant la tenue des entretiens, Poutine a été présent à la cérémonie du lancement du Centre d'Information pour "l'Année de la Russie en Chine", mettant en opération le site internet chinois de l'Agence de presse russe (www.rusnews.cn).

Parmi les membres de la délégation russe de Poutine, figurent des entrepreneurs clés des secteurs de l'énergie, de la banque, et de la presse, qui sont attendus pour échanger des vues avec leurs partenaires chinois afin de renforcer la coopération.

Pendant la visite de Poutine à Beijing, un sommet économique et commercial sino-russe sera tenu permettant aux deux parties de lancer une série d'activités dans le but de donner de l'impulsion au commerce et à l'investissement.

"Le commerce sino-russe est sur la pente ascendante avec l'échange accéléré de méthodes et la multiplication des domaines de coopération" a expliqué Liu Guchang, ambassadeur de Chine en Russie, à la veille de l'arrivée de Poutine.

"La Chine et la Russie ont établi une base solide pour la coopération économique et commerciale qu'il s'agisse de la situation politique ou économique. Le large potentiel de ces deux économies permettra à chacun d'atteindre ses objectifs" a renchéri Li Fuchuan, chercheur à l'Académie des sciences sociales de Chine.

Parmi les autres conditions favorables au développement des relations entre les deux pays figurent le projet de construction d'un gazoduc, l'accès attendu de la Russie à l'OMC, et la hausse des importations d'avions civils russes et d'équipements de centrales électriques en Chine.

Poutine est arrivé mardi matin à Beijing pour effectuer une visite d'Etat de deux jours en Chine sur l'invitation du président chinois Hu Jintao. Il s'agit de la deuxième visite de Poutine en Chine depuis sa réélection au poste de président russe en 2004. Fin

# Posté le jeudi 02 novembre 2006 04:38

Vladimir Poutine

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Le président russe Vladimir Poutine a entamé des entretiens avec Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien et principal négociateur de Téhéran sur les questions nucléaires, rapportent les agences de presse russes.

"Les discussions sont centrées sur la situation concernant le programme nucléaire de l'Iran, les relations bilatérales, les problèmes internationaux et régionaux", a indiqué une source proche du Kremlin citée par l'agence Interfax.

Selon Interfax, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Igor Ivanov, participent aussi aux entretiens.

A Téhéran, Manouchehr Mottaki, chef de la diplomatie iranienne, a déclaré que l'Iran était prêt à envisager l'enrichissement de son uranium en territoire russe pour atténuer les soupçons qu'inspire son programme nucléaire, mais sans interrompre les activités de même nature dans ses frontières.

Le Conseil de sécurité de l'Onu tente de parvenir à un accord sur des sanctions contre l'Iran, celui-ci ayant poursuivi son programme d'enrichissement d'uranium alors que le Conseil en avait exigé l'arrêt avant le 31 août.

Les pays occidentaux accusent Téhéran de chercher à constituer secrètement un arsenal nucléaire, mais l'Iran affirme son droit d'enrichir de l'uranium et assure ne vouloir produire que de l'électricité.

La Russie, qui souhaite voir atténuer les sanctions envisagées dans le cadre d'un projet de résolution rédigé par les pays de l'Union européenne, a proposé de créer un centre russo-iranien sur son territoire pour enrichir de l'uranium iranien à un degré correspondant aux centrales électriques.

"L'Iran souhaite préserver ses droits à la technologie nucléaire sur son sol, mais cela n'est pas incompatible avec un travail commun avec d'autres dans d'autres régions", a dit Mottaki lors d'une conférence de presse.

Le président Mahmoud Ahmadinejad a estimé vendredi que les ennemis de l'Iran étaient totalement impuissants à enrayer le programme nucléaire de son pays. "Sur la question nucléaire, ils (NDLR: les Etats-Unis et les pays européens) ont manifesté à tort leur préoccupation sur un possible détournement par l'Iran de ses activités civiles", a-t-il dit selon l'agence Irna.

Auparavant, Larijani avait prévenu que Téhéran reverrait ses liens avec l'Agence internationale de l'énergie atomique en cas de rejet des modifications que la Russie souhaite apporter à la résolution à l'étude au Conseil de sécurité de l'Onu.

# Posté le mardi 14 novembre 2006 10:38

De gauche à droite José Manuel Barroso, Vladimir Poutine, Matti Vanhanen, et Javier Solana, le 24 novembre au sommet UE-Russie d'Helsinki

De gauche à droite José Manuel Barroso, Vladimir Poutine, Matti Vanhanen, et Javier Solana, le 24 novembre au sommet UE-Russie d'Helsinki
Russes et Européens se sont efforcés de dédramatiser leurs problèmes vendredi lors d'un sommet avec Vladimir Poutine à Helsinki et, comme pour prouver leur bonne volonté, ont même résolu un différend qui empoisonnait leurs relations commerciales depuis des années.

Les responsables européens ont tout fait pour minimiser les conséquences du veto de la Pologne au lancement des négociations avec Moscou sur un vaste accord de partenariat, qui devait être le clou de la rencontre.

"Evidemment ce serait mieux si (le veto) n'était pas là", a reconnu le diplomate en chef de l'UE, Javier Solana, "mais nous allons continuer à discuter, il peut être surmonté".

Les Polonais refusent que ces négociations démarrent tant que les Russes maintiendront un embargo sur la viande et les légumes polonais, en vigueur depuis un an.

La commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a assuré que les relations entre l'Europe et la Russie n'étaient aucunement "gâchées" par ce blocage.

Le président Poutine n'a fait lui aucun commentaire à son arrivée. Mais jeudi, il avait dédramatisé l'embargo sur les produits polonais. Il avait appelé à la négociation et estimé qu'il n'y avait "pas d'obstacle insurmontable" pour le lever.

Vendredi, l'un de ses porte-parole, Dmitri Peskov, a souligné que le sommet se déroulait "de façon très dynamique" et que "les deux parties sont d'accord qu'il n'y a aucun besoin de dramatiser".

Comme pour montrer que ce veto ne nuirait pas à leurs relations, Russes et Européens ont annoncé avoir trouvé un accord pour mettre fin avant 2014 aux surtaxes exigées par la Russie des compagnies européennes pour le survol de la Sibérie, une revendication européenne vieille de plus de 20 ans.

"Cela montre que l'UE et la Russie peuvent résoudre leurs différends commerciaux par la négociation lorsqu'elles en ont la volonté", a commenté le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson.

Mme Ferrero-Waldner a par ailleurs souligné que le veto polonais n'empêchait pas les dirigeants européens de parler de sécurité énergétique avec le président russe.

"Certainement, nous voudrions que la Russie accepte des principes comme la transparence, l'accessibilité du marché et la réciprocité", a-t-elle souligné. "Ce sont les grands principes inscrits dans la Charte sur l'énergie, et Poutine a dit (lors du dernier sommet UE-Russie) de Sotchi qu'il les respecterait".

Le futur accord de partenariat, qui pourrait prendre plusieurs années à négocier, doit inclure un volet énergétique jugé crucial par les Européens, de plus en plus inquiets de leur dépendance envers les hydrocarbures russes.

Russes et Européens semblaient aussi d'accord vendredi pour désamorcer une nouvelle polémique commerciale potentielle.

La Russie a en effet fait planer la menace d'introduire un embargo sur toutes les exportations européennes de produits animaux au 1er janvier 2007, en raison de l'entrée dans l'UE de la Bulgarie et de la Roumanie, touchés par la fièvre porcine. Là encore, M. Solana a appelé à "ne pas dramatiser".

M. Poutine, évitant le terme d'embargo, avait souligné jeudi qu'il était prêt à discuter de ce problème avec les Européens, affirmant qu'il ne s'agissait pas d'une "manoeuvre politique" mais d'un "problème très pratique".

Les dirigeants européens ne devaient pas évoquer avec M. Poutine l'affaire de l'empoisonnement de l'ex-espion russe Alexandre Litvinenko, devenu citoyen britannique et très critique du Kremlin, mort jeudi à Londres dans des circonstances encore obscures.

Dans une lettre posthume, l'ex-agent a accusé Vladimir Poutine d'être responsable de sa mort.

Interrogé pour savoir s'il aborderait le sujet avec le numéro un russe, le Premier ministre finlandais Matti Vanhanen, dont le pays préside l'UE, a simplement répondu: "nous sommes désolés pour sa famille mais nous ne savons pas grand chose".

# Posté le vendredi 24 novembre 2006 10:48

Vladimir Poutine et gorge w bush

Vladimir Poutine et gorge w bush
George Bush et Vladimir Poutine se sont rencontrés jeudi en Slovaquie au cours d'un sommet qui a conclu la tournée européenne de quatre jours du président américain. Il a fait part à son homologue russe au cours de cette rencontre de «sa préoccupation» concernant la conception de la démocratie de Moscou. Avant cette réunion, George Bush a prononcé un discours à Brastislava dans lequel il a loué les révolutions pacifiques menées en Georgie et en Ukraine et a souhaité que basculent à leur tour dans le camp des démocraties la Biélorussie et la Moldavie, deux pays sur lesquels la Russie exerce encore une influence énorme.

Si la première rencontre entre les deux hommes, qui s'était déroulée en juin 2001 en Slovénie, avait laissé l'image d'une rencontre chaleureuse, celle qui a réuni jeudi George Bush et Vladimir Poutine en Slovaquie a, au contraire, donné le sentiment d'une grande froideur. Les sourires de circonstances et les signes d'amitié entre les deux présidents qui ont l'habitude de s'appeler par leur prénom respectif n'ont en effet pas suffit à masquer la détérioration des relations russo-américaines.

Avant de rencontrer son homologue russe, le président George Bush avait sommé la Russie de «réaffirmer son engagement en faveur de la démocratie et de l'Etat de droit» pour réussir à «progresser en tant que nation européenne». Et il estimait que les Etats-Unis et les pays européens se devaient de «placer les réformes démocratiques au c½ur du dialogue avec la Russie». La riposte du Kremlin ne s'est pas faite attendre: vingt-quatre heures après, Vladimir Poutine rappelait dans une interview que la Russie avait fait «le choix en faveur de la démocratie» voilà 14 ans et qu'elle n'avait pas pris cette décision «pour être agréable à quiconque». «Les principes de la démocratie doivent être adaptés aux réalités de la vie russe contemporaine, à nos traditions et à notre histoire et nous allons le faire nous-mêmes», ajoutait le président russe, en admettant simplement qu'un «regard extérieur bienveillant» pourrait être utile.

L'intervention politique de la communauté internationale dans le pré carré de la Russie est, logiquement, vue d'un très mauvais ½il par Moscou. Après la révolution de la rose en Géorgie et la révolution orange en Ukraine, M. Poutine a ainsi dénoncé l'implantation d'une «révolution permanente» dans la zone d'influence de l'ex-URSS. Et la cérémonie au cours de laquelle George Bush a félicité jeudi à Brastislava des «combattants de la liberté» ukrainiens, slovaques, serbes et géorgiens n'a pu qu'ulcérer le locataire du Kremlin qui dénonce le soutien apporté par les Etats-Unis à différentes organisations installées dans les républiques ex-soviétiques. «Le peuple américain est fier de dire que vous êtes ses alliés, ses amis, ses frères dans la cause de la liberté», a déclaré George Bush à une foule enthousiaste réunie dans le centre de Bratislava. Et le président russe n'a pas hésité à comparer la révolution pacifique de 1989 en Tchécoslovaquie, connue comme la révolution de velours, à celle qui, selon lui, est en train de se produire en Irak. «Pour les Irakiens, c'est leur 1989» a expliqué George Bush, baptisant ce processus la révolution violette en raison de la couleur de l'encre utilisée pour marquer les doigts des électeurs irakiens le 30 janvier.

Un partenariat énergétique crucial

Les Etats-Unis n'ont pas caché ces derniers mois leur intention de continuer à soutenir dans l'ancienne sphère soviétique les acteurs politique qui défendent l'accélération des réformes démocratiques. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a ainsi récemment annoncé le lancement d'un programme de soutien dans plusieurs pays d'Europe de l'Est, et y compris en Russie. Selon le quotidien Herald Tribune, deux pays sous le joug de Moscou seraient désormais dans la mire des Etats-Unis: la Biélorussie et la Moldavie. Le président américain a d'ailleurs formulé jeudi dans son discours le souhait que ces deux nations basculent à leur tour dans le camp des démocraties. Et la situation politique de ces pays a probablement alimenté la rencontre entre George Bush et Vladimir Poutine, qui a eu lieu dans le château de Bratislava.

Cette réunion a également offert la possibilité à George Bush d'aborder un sujet qui préoccupe nombre de parlementaires américains, la sécurité des complexes nucléaires russes. Selon un rapport de la CIA, les vols de matériaux nucléaires et de pièces contenus dans ces sites seraient très fréquents. L'agence américaine émet des doutes sur la capacité de Moscou de les maintenir hors d'atteinte de groupes terroristes, tout en redoutant également que des centrales nucléaires russes puissent être prises pour cibles par des groupes extrémistes en raison des systèmes de protection jugés insuffisants. En marge de la rencontre entre Bush et Poutine, la Russie et les Etats-Unis ont également signé un accord destiné à favoriser la lutte contre le terrorisme. Les deux pays s'engagent désormais à contrôler les ventes de missiles sol-air portatifs, une arme prisée par les terroristes.

La coopération développée entre les autorités russes et américaines après 11 septembre 2001 pour lutter contre le terrorisme est l'un des principaux piliers sur lesquels reposent les relations entre les deux pays. Vladimir Poutine a soutenu le combat lancé par George Bush au lendemain des attentats et le président américain n'a, de son côté, jamais critiqué la guerre menée par Moscou en Tchétchénie. Une prudence également dictée, selon certains observateurs, par le partenariat énergétique russo-américain. La Russie possède d'immenses réserves pétrolières dont une partie pourrait, un jour, être exportée vers les Etats-Unis. Et le gouvernement américain, même s'il multiplie les critiques et les remontrances à l'égard des autorités russes, sait pertinemment qu'il ne peut pas se passer de cet allié stratégique.

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 15:42

Vladimir Poutine et gorge w bush

Vladimir Poutine et gorge w bush
Le sommet du G8 s'ouvre sur fond d'inquiétudes sur la situation au Proche-Orient

Extrait : Le sommet du G8 de Saint-Pétersbourg s'est ouvert samedi soir dans un climat de vive inquiétude provoquée par l'escalade de la violence au Proche-Orient. Les chefs d'Etat et de gouvernement accompagnés de leurs épouses participaient à un dîner informel dans un palais restauré de l'ancienne capitale tsariste pour la première rencontre du genre placée sous présidence russe.Les travaux officiels devaient se dérouler dimanche puis être élargis lundi aux questions économiques avec les représentants de grands pays émergents. L'embrasement israélo-libanais a bouleversé l'agenda diplomatique des grandes puissances mais les dirigeants du G8 réunis auront du mal à parvenir à une position commune sur la question

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 15:48