Vladimir Poutine

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En visite en Ukraine, Vladimir Poutine souhaite des relations de bon voisinage

KIEV, Ukraine (AP) - Le président russe Vladimir Poutine a assuré vendredi qu'il souhaitait entretenir de bonnes relations avec Kiev, à l'issue d'une rencontre avec son homologue ukrainien Viktor Iouchtchenko qui a marqué une rupture dans les rapports tendus entre les deux pays.

Il s'agissait de la première visite de Vladimir Poutine en Ukraine, depuis que le Premier ministre pro-russe Viktor Ianoukovitch est revenu aux affaires en août, promettant alors d'améliorer les relations avec Moscou, devenues difficiles en raison de la politique pro-occidentale de M. Iouchtchenko.

"Aujourd'hui, il n'y a eu aucun problème émotionnel", a déclaré le président russe après son entretien avec M. Iouchtchenko. "Nous avons eu un dialogue constructif, bon et amical. Tout a été très pragmatique et dans le cadre des affaires", a-t-il ajouté, alors que les deux hommes ont supervisé la signature de nombreux accords bilatéraux.

Les relations entre la Russie et l'Ukraine s'était détériorée au moment de l'élection présidentielle de 2004, Moscou ayant apporté un soutien important à M. Ianoukovitch. Entachée de fraude, le scrutin avait conduit à la "révolution orange" à la suite de laquelle son adversaire, Viktor Iouchtchenko, avait pris la tête de l'Etat.

Il y a un an, la Russie avait momentanément interrompu la livraison de gaz à l'Ukraine, après que les deux pays eurent été en désaccord sur le prix de l'énergie. Cette décision avait été interprétée comme une sanction de la politique pro-occidentale de M. Iouchtchenko. AP

# Posté le samedi 23 décembre 2006 07:19

Vladimir Poutine

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Les géants d'énergie cèdent le contrôle de Poutine avec merci

À L'INTÉRIEUR du Kremlin la semaine dernière, les cadres de trois grandes sociétés internationales - Shell hollandais Royal, Mitsubishi et Mitsui - l'éloge entassée sur l'homme dont le gouvernement les avait forcés de céder le contrôle de la plus grande huile(pétrole) combinée du monde et le projet de gaz naturel.

Merci beaucoup pour votre appui, "le directeur de Shell, Jeroen le fourgon der Vire, a dit le Président, Vladimir Poutine. La réunion en a fini un assaut régulateur de six mois sur le projet, le Sakhaline II, mais seulement après les sociétés le contrôle livré au géant d'énergie d'état, Gazprom.

C'était une occasion parlante, avec les leçons qui prolongent(étendent) au-delà de la politique(police) d'énergie à de telles questions disparates comme les meurtres de l'ancien agent de KGB Alexandre Litvinenko à Londres et le journaliste Anna Politkovskaya.

M. la Russie de Poutine, soutenue par la richesse pétrolière et du gaz, est devenu si confiant que c'est devenu imperméable à la critique qui une fois pourrait avoir modifié son comportement. Et ceux qui pourraient une fois ont critiqué, d'investisseurs aux gouvernements étrangers, ont en grande partie consenti à la nouvelle réalité.

Le Kremlin dicte maintenant ses termes avec le fait d'être affirmatif plus grand qu'à tout moment depuis l'écroulement de l'Union soviétique - il y a 15 ans lundi. Plusieurs ont espéré que la présidence de la Russie du Groupe de Huit nations industrielles cette année tempérerait M. la diplomatie de Poutine, mais il n'a pas.

La Russie a commencé cette année en faisant bon sur une menace de couper le gaz naturel en Ukraine pour obtenir un prix plus haut pour Gazprom. L'interruption brève souci(entreprise) provoqué en Europe de dépendance à énergie russe. La Russie finit l'année en avertissant la Biélorussie du même destin.

Gazprom a menacé mardi d'interrompre des provisions de gaz naturel en Biélorussie s'il n'a pas été d'accord avec une grande augmentation des prix par le Jour de l'an. Gazprom, la plus grande société d'énergie du monde par le volume de réserves, insiste la Biélorussie paye plus que double son prix actuel.

La responsabilité pour ce qui a pris forme aujourd'hui le mensonge avec le côté biélorusse, "le directeur de Gazprom, Aleksei le Meunier, a dit à une délégation biélorusse menée par le Premier Premier ministre de Député, Vladimir Semashko.

Les EU et l'Europe ont peu de force de levier au-delà de la persuasion. Et la persuasion ne travaille plus, comme la campagne du Kremlin contre le Sakhaline II, le plus grand projet étranger d'investissement en Russie, a montré. La campagne a commencé par des inspections de surprise par un inspecteur environnemental peu connu qui a menacé aux promoteurs(développeurs) excellents pour chaque arbre qu'ils diminuent

Comme la campagne s'est déroulée, les analystes ont publié des avertissements et des diplomates Occidentaux et leurs gouvernements ont protesté. Mais dans la fin le Kremlin a obtenu ce qui était clairement son but : la commande de l'Etat d'un projet lucratif qui ouvre le marché du gaz en Asie.

Les trois sociétés du plus perdre n'ont dit rien de critique comme ils ont vendu 50 pour cent plus une part(action) du Sakhaline II à ce qu'un certain quelques analystes disent est un prix réduit, $US7.45 milliard (de 9.5 milliards de $). M. Poutine a alors déclaré que l'on pourrait "considérer les problèmes environnementaux du projet résolus".

# Posté le mardi 02 janvier 2007 10:42

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Vladimir Poutine en Turquie dimanche pour une visite historique

ANKARA, 3 déc (AFP) - Le président russe Vladimir Poutine est attendu dimanche en Turquie pour une visite historique, la première d'un chef d'Etat russe depuis 32 ans, qui consacre le réchauffement de relations parfois tendues entre les deux pays.

Initialement prévu en septembre, ce déplacement avait été retardé en raison de la prise d'otage sanglante de Beslan, dans le Caucase russe.

"Les progrès accomplis au cours des 15 dernières années dans les relations bilatérales sont incroyables", a affirmé un diplomate turc de haut rang. "Il n'y a pas de problème majeur entre nous et le but de cette visite est de rechercher des voies pour renforcer (ces) relations".

Le commerce entre les deux pays a explosé depuis la fin de la Guerre froide, au cours de laquelle la Turquie, membre de l'Otan, et l'URSS ont connu de graves tensions à leur frontière commune.

Le commerce bilatéral s'élevait à 6,8 milliards de dollars en 2003 et devrait atteindre 10 milliards de dollars en 2004.

Les investissements turcs en Russie dépassent 12 milliards de dollars, les entreprises turques se sont vu confier dans ce pays des projets d'un montant global de 10 milliards de dollars et la Turquie est la destination privilégiée des vacanciers russes.

Les relations politiques en revanche ont parfois été troublées par des accusations réciproques de soutien au terrorisme, Moscou affirmant que la Turquie fermait les yeux sur les activités de militants tchétchènes sur son territoire, Ankara accusant la Russie d'accueillir des séparatistes kurdes.

Mais, selon ce diplomate, les deux parties ont accru leur coopération dans ce domaine et devraient évoquer la lutte contre le terrorisme durant la visite de M. Poutine.

"Il y a déjà une coopération et des échanges d'informations entre nos ministères de l'Intérieur, nos agences de renseignement et nos ministères des Affaires étrangères", a-t-il déclaré.

Moscou reproche aussi à la Turquie de limiter la circulation des pétroliers à travers le Bosphore -principal point de passage du pétrole russe vers les marchés mondiaux- alors que s'achève la construction, soutenue par les Etats-Unis, d'un pipe-line reliant les régions pétrolifères d'Azerbaïdjan à la Méditerranée via la Turquie.

Ankara rétorque que le trafic à travers le Bosphore est déjà congestionné et que d'éventuels accidents impliquant des pétroliers au coeur d'Istanbul, une métropole de 12 millions d'habitants s'étalant sur les deux rives du détroit, pourraient avoir des conséquences dramatiques.

"Il est devenu assez clair que le Bosphore ne peut pas absorber une augmentation du trafic", a expliqué le diplomate turc. "Les conditions météorologiques obligent souvent à des délais d'une à deux semaines pour le passage des pétroliers (et) les compagnies perdent de l'argent.

Pour résoudre ce problème, la Russie s'efforce de convaincre Ankara de la nécessité de construire un pipe-line contournant le Bosphore.

Mais la Turquie privilégie un projet passant sous la mer Noire et à travers l'Anatolie pour rejoindre le terminal gazier de Ceyhan, sur la Méditerranée.

M. Poutine arrivera à Ankara dimanche en compagnie de son ministre de la Défense Sergei Ivanov et de son ministre des Affaires étrangères Sergei Lavrov.

Il rencontrera lundi le président turc Ahmet Necdet Sezer, le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan et le président du parlement Bulent Arinc avant de quitter le pays.

Pendant ces entretiens, les deux parties signeront une déclaration sur le "partenariat multidimensionel", incluant un appel à l'arrêt de la prolifération des armes et à la paix et la stabilité dans la région.

Des accords sur la recherche et le sauvetage en mer, le gaz naturel et le commerce devraient également être conclus.

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 05:45

Vladimir Poutine

Vladimir Poutine
vendredi 26 janvier 2007, 15h31

Le président russe Vladimir Poutine (G) et son homologue indien Abdul Kalam à New Delhi, le 26 janvier 2007

NEW DELHI (AFP) - Le président russe Vladimir Poutine a bouclé vendredi son voyage de deux jours en Inde, une visite en grande pompe mais sans contrats d'envergure entre les deux anciens alliés de la Guerre froide qui ont promis de doper leurs échanges commerciaux.
Pour finir en beauté à New Delhi, M. Poutine était l'invité d'honneur d'un grand défilé militaire, une illustration des relations indo-russes toujours étroites, même si l'Inde se rapproche des Etats-Unis.

Aux côtés du Premier ministre Manmohan Singh et du président Abdul Kalam, ils ont pu observer, le long d'une majestueuse avenue de la capitale, le faste militaire, les innovations technologiques et la diversité culturelle de la quatrième armée du monde.

L'Inde commémorait la proclamation de la République, le 26 janvier 1950. New Delhi était bouclée par 15.000 forces de l'ordre par crainte d'attentats.

Soixante-dix pour cent de l'armement présenté à M. Poutine était russe, mais des retards de livraisons de chars et des différends commerciaux poussent maintenant New Delhi à se fournir auprès de la France, d'Israël ou des Etats-Unis.

Les dépenses militaires du pays s'élèveront à 10 milliards de dollars entre 2007 et 2012.

Et M. Poutine espérait rafler des contrats.

Les deux Etats sont juste convenus de produire des moteurs pour le chasseur russe MiG-29 et ont prévu de construire des avions de transport militaire.

Le nucléaire civil a dominé les entretiens.

La Russie a promis de fournir quatre réacteurs supplémentaires dans la centrale de Kudankulam (Tamil Nadu, Sud), qui en compte déjà deux russes.

Moscou aidera aussi à bâtir des "installations nucléaires, sur des programmes russes, pour de nouveaux sites en Inde".

Le géant asiatique, à la croissance effrénée et dont les besoins énergétiques doivent doubler d'ici à 2015, a salué le soutien russe à "l'expansion de notre secteur nucléaire", selon M. Singh.

Il a vu en M. Poutine un "ami spécial de l'Inde", espérant "un partenariat à long terme" dans cette énergie nucléaire "vitale".

Ces projets découlent du récent accord sur le nucléaire civil entre les Etats-Unis et l'Inde, qui a mis fin à l'isolement de New Delhi après ses essais atomiques de 1974 et 1998. En échange de combustible, l'Inde a accepté de placer ses réacteurs sous contrôle international.

Washington et New Delhi doivent négocier les modalités techniques de l'accord. Le groupe international des fournisseurs de combustible nucléaire (NSG) devra aussi donner son feu vert.

Déjà, l'américain Westinghouse ou le français Areva (Paris: FR0004275832 - actualité) sont sur les rangs pour vendre à l'Inde des réacteurs.

Dans le pétrole, l'indien ONGC et le russe Rosneft ont dit caresser des projets d'exploration et de raffinage en Inde et en Russie.

L'Inde importe 70% de ses besoins en brut.

"Il y a clairement une compatibilité entre les exigences de l'Inde et les ressources de la Russie", s'est félicité M. Singh.

Mais au-delà de l'apparat et des promesses, les deux puissances ont reconnu que leurs "relations économiques" n'étaient pas à la hauteur de leur "partenariat stratégique".

M. Poutine a promis de tripler le commerce bilatéral à "dix milliards de dollars d'ici à 2010", un objectif déjà fixé en 2004.

"Les trois milliards de dollars (d'échanges en 2006), c'est minuscule pour deux pays aux liens politiques si forts", a déploré un responsable indien.

Moscou n'est plus "l'allié le plus sûr de New Delhi dans les temps difficiles" comme sous la Guerre froide, a constaté un diplomate.

# Posté le lundi 29 janvier 2007 11:27

Vladimir Poutine

voici une vidéo de vladimir
on y vois plusieurs passage quil a fait durant son éléction en temps que président

# Posté le dimanche 04 février 2007 12:47

Modifié le lundi 05 février 2007 12:13